25 mai 2018

Centrafrique : 1,6 million de personne en situation d’insécurité alimentaire grave, d’après une analyse de la FAO

Selon la dernière analyse de l’IPC (Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire) effectuée au mois de mars 2018 en Centrafrique, 1,6 million de personnes souffrent d'insécurité alimentaire grave et si aucune aide n'est fournie, 2 millions - 43% de la population - souffriront d'une grave insécurité alimentaire pendant la période de soudure (avril-août 2018) et près de 690 000 en phase 4 de l'IPC (urgence).   D’après cette analyse, l'insécurité en République centrafricaine reste la principale cause de l'accès des... [Lire la suite]

23 mai 2017

Guerre en Centrafrique : Orphelin et solitaire, une enfance douloureuse d’un enfant peulh sous silence à Bowaye

Après avoir perdu ses parents lors de la guerre intercommunautaire, Affis Defala est en train de vivre une « enfance douloureuse » à Bowaye, village situé à 377 km de Bangui, dans la région de l’Ouham. Affis Defala s'acroche à un arbe © Rosmon Graine de Champion A 5 ans aujourd’hui, Affis Defala n’a pas eu la chance à cause de la guerre de connaitre ses parents. Son père Moussa Defala, un commerçant peulh natif de Kouki (5 km de Bowaye), a été tué par un groupe d’autodéfense le 5 décembre 2014. Quelque mois... [Lire la suite]
09 février 2015

L'impasse éducative, « des étudiants musulmans passent leurs examens en cachette »

Entre le mois d’octobre 2014 et de  janvier 2015, au moins une vingtaine d'étudiants de confession musulmane ont passé leur soutenance en cachette. Ces examens, se sont, pour la plupart, déroulés aux domiciles de particuliers, dans des entreprises privées, dans des lieux de cultes, et même dans des centres de santés, à la plus grande discrétion du monde et à des heures bien calculées. Nombreux de ces impétrants se sont réjouis d'avoir pu soutenir. Car, disaient-ils, « au cas où, on doit quitter le pays, il nous faut des... [Lire la suite]
10 janvier 2017

Centrafrique/Kaga-bandoro : Plusieurs femmes fouettées pour avoir demandé la nouvelle de leurs maris envoyés au combat

Plusieurs femmes ont été fouettées à Kaga-Bandoro sur instruction du Chef rebelle de la Séléka, Alkatim Mahamat. Elles ont subi ces sévices corporels dans la journée du lundi 9 janvier, pour avoir demandé la nouvelle de leurs maris envoyés au combat par ce dernier entre les mois d’octobre à décembre 2016. Ces femmes sous un hangar témoignent une vie de tristesse à Kaga-Bandoro - © Rosmon  C’est après avoir resté longtemps sans nouvelle de leurs maris et fils que plusieurs de ces femmes se sont mobilisées pour aller... [Lire la suite]