Depuis Mardi 11 novembre, les ex-Séléka menacent de faire explosé le dépôt de minutions du Camp BEAL, en réaction au processus de leur transfèrement engagé par l’Organisation Internationale de Migration(OIM) le 29 octobre dernier. Ces ex-combattants ont donné jusqu'aujourd’hui au gouvernement centrafricain, si rien n’est fait pour satisfaire leurs attentes, ils vont exploser la poudrière contenant plus de 4 tonnes de matière explosive.

Rosmonnnnn

La capitale centrafricaine est plongée depuis ce matin dans une psychose générale. Dès 4 heures du matin, les ex-Séléka ont barricadé l’avenue des Martyrs et l’avenue de l’Indépendance, les deux grands axes reliant les quartiers nord au centre ville.

Quelques coup de feu ont été entendus et certains malades hospitalisés à l’Hôpital Communautaire, à quelque mettre du Camp BEAL, ont commencé à fuir malgré leur état de santé en cette période de crise.

Les habitants de Benz-vi et Miskin, les quartiers périphériques de cette base, sont tous debout et bouleversés par la situation. Tout au long des avenues et petites ruelles, une foule des gens hurlait sur les forces internationales à chaque passage qu'elle accuse de n'avoir rien fait pour rassurer la population.

La pluie tombe présentement et les ex-Séléka sont toujours sur les avenues. Il est difficile pour le moment de savoir si le gouvernement de transition va réagir en cette dernière journée de l’ultimatum. Une intervention militaire n’est pas visiblement au programme pour l’instant, selon une source à la présidence./Rosmon